200 – paramo – sur les routes du Tour

 

De Filandia à Villa de Leyva

  • 27/01  Filandia – Armenia = 40 km / 2h22 / +730m
  • Nuit dans le bus entre Armenia et Bogota
  • 28/01  Bogota – Sogamoso en bus = 4h, sans vomir
  • 29/01  … – Mongui = 21 km / 1h50 / +470m
  • 30 et 31/01  Mongui = randos et pizzas
  • 01/02  Mongui – Paipa = 46 km / 2h15 / +250m
  • 02/02  … – Tunja = 44 km / 2h38 / +580m
  • 03/02  … – Villa de Leyva = 40 km / 2h05 / +450m
  • 04/02  Villa de Leyva

200

Et ouais, 200. Là vous vous dites peut-être qu’on a claqué un 200 km record mais c’est que vous n’avez pas bien lu tout le détail lourdingue juste au-dessus bande de feignasses. Donc, non, pas de record, il aurait fallu trouver 200 km de plat vent dans le dos sans soleil avec coca tout les 30 km et une grosse grosse carotte à l’arrivée, du genre un cassoulet ou un aligot.

200

C’est un petit clin d’œil au magazine de vélo que j’aime bien lire de temps en temps, après Pif Gadget. Je vais leur faire un p’tit mail pour leur dire tiens. Si avec ça ils nous offrent pas 2 gravels en titane ou une tenue Rapha (c’est le même prix), je comprends pas.

Mais ce 200, c’est pour LE 200eme ARTICLE DE CE BLOG !! Truc de ouf !! 200 articles qui parlent de nos p’tites gueules à vélo (ou en bus) sur environ 940 jours de voyages et un peu plus de 40 000 km. Le jour ou on voudra imprimer le blog, ça va faire cher en papier et les yeux vont saigner très forts pour corriger les quelques petites fautes d’orthographe.

Donc bonne bon anniversaire le blog et c’est parti pour ce 200eme, avant-dernier récit des Pieds en Colombie.

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  • 27/01  Filandia – Armenia = 40 km / 2h22 / +730m
  • Nuit dans le bus entre Armenia et Bogota

Il a plu toute la nuit mais c’est sous un beau soleil qu’on démarre. Oui, pour ce 200, je reste dans le classique : point météo, dénivelé, miam-miam, pourcentage de pente, animaux crevés, vomi. J’aurais aimé faire un truc poétique mais faut rester fidèle à l’œuvre originale. Au même titre que dans la Bible, y’a pas de scène de cul.

Sur cette courte étape, on se tape un Best-of et un Worst-of Colombie. Au début, c’est super descente sur une petite route très calme. Vue sur les montagnes, petites fermes, bananiers, caféiers, champs d’ananas, des vaches. Tout est kikinou. On se dit qu’on va se faire une pause dans un des 2 bleds qu’on va traverser mais le Worst-of commence. On retrouve un trafic intense, des villes pourraves pleines de monde et des chiens qui nous aboient dessus, le tout sous un soleil qui tape très fort, indice UV maximum, tartinage de crème solaire sur les quelques centimètres carrés de peau non couverts.P1040894

On roule 20 km en milieu urbain, les 12 derniers dans une côte interminable pour accéder au terminal de bus d’Armenia. Il est 12h30, le bus part à 21h30, on s’est gardé une petite marge de sécurité. M’enfin, c’est surtout qu’on n’a pas trouvé un seul coin peinard en route pour se poser dans l’herbe, bouquiner et faire la sieste, histoire de temporiser.P1040898

Mais l’après-midi passe vite, entre une mission bureau de poste en ville pour moi, miam-miam et bouquinage intense (La Terre Sauvage de Julia Verlanger, excellentissime).

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le bandeja paisa, 2 repas en 1, pas la meilleure idée avant de prendre un bus…

Le bus arrive, Ophélie stresse comme d’hab mais les soutes sont vides et on aurait pu glisser 6 vélos comme les nôtres -soit une demi-tonne tout de même. On a les places de devant, les meilleures d’habitudes, mais là c’est vue sur une vitre noire, dommage.P1040908 Le trajet est censé durer 7 heures mais on mettra plus de 10h pour faire ces foutus 275 km, une horreur. Virages permanents, Ophélie gerbe au bout d’une heure et recommencera 4 fois jusqu’à ce qu’elle soit totalement vidangée. J’avais une réserve de petits sacs, elle tendait un sac plein bien ficelé en échange d’un neuf. Elle passe tout le voyage pliée en 2, s’endormant même comme ça. Heureusement qu’elle fait des petits vomitos tout rikikis, ça serait du geyser façon Fred, ça aurait été un carnage avec ces petits sacs. De mon côté, c’est pas la joie même si je suis peu sensible d’ordinaire. Mais je pense aux petits sacs et je respire bien profond par le nez. On dort donc très peu, le bus ne s’est jamais arrêté, pas de pauses, pas de changement de conducteur. C’est plus long que pour faire Paris-Bogota en avion mais ça a ce petit piquant d’aventure, celui qui fait qu’on s’en souviendra.P1040910

On arrive vers 8h15 à Bogota dans un immense terminal. A 9h, on est déjà dans un autre bus pour notre destination, vers le nord. C’est génial ce réseau de bus, on peut aller partout, tout le temps, pour pas cher, même avec des gros vélos. Cette fois la route est droite et les p’tits sacs restent au chaud dans la poche. Ophélie dort tout le long, on arrive à 13h à Sagamosa et faisons à peine 10 mètres pour trouver un hôtel. La douche fait du bien et le lavage de dent rend Ophélie fréquentable.

On sort en quête de miam-miam, grosse dalle vu qu’on n’a pas fait de vrai repas depuis 24h. Voyons voir : pollo, pollo asado, pollo broaster, chicken, crispy chicken, arroz con pollo. Ces poulets, ils doivent sortir de belles grosses usines, c’est pas possible. Et je pense qu’ils doivent être considérés comme un légume dans toute l’Amérique du sud. Coup de bol, on tombe finalement sur un resto chinois et on défonce gaiement un énorme plat de nouille chop suey, au poulet, évidemment. Il en reste même assez pour mon p’tit déj du lendemain. On comate toute l’après-midi et dormons comme des bébés dans notre chambre qui sent le nuggets trop cuit, l’hôtel étant collé à un resto.

  • 29/01  … – Mongui = 21 km / 1h50 / +470m
  • 30 et 31/01  Mongui = randos et pizzas

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Départ en forme le lendemain, on sort de cette petite ville agréable en compagnie de plein d’autres cyclistes et des camions poubelles. Ces derniers sont précédés de pauvres bougres avec des carrioles récupérant cartons, bouteilles et canettes. La mamie doit avoir au moins 70 ans, c’est rude. Ce pays a des disparités énormes, du très riche en SUV bling-bling et du miséreux total, souvent dans les mêmes villes. Le fameux « ruissellement » à la Macron n’a pas l’air de bien fonctionner ici non plus, pas croyab’.

Ça roule tranquillement jusqu’au début de la côte et ses 6 km à 6% de moyenne. Route tranquille, beau décor, j’aurais aimé que ça dure 3 fois plus longtemps. J’en fais part à Ophélie qui entre 2 quintes de toux arrive à répondre « bah pas moi ». P1040917On atteint 2950m et arrivons à Mongui, notre village préféré de Colombie, le seul endroit calme et frais du pays, ça y est, on l’a trouvé !!! P1040920On passe dans l’agence de voyage réserver une rando dans le paramo et filons au… camping !! Je vous ai dit qu’il était chouette ce bled. On se souvient encore comment se monte la tente, et c’est même plus rapide que de monter les sacoches dans une chambre. Bon, on a tout de même les grosses boulasses quand il se met à pleuvoir et qu’on reste comme 2 pouilleux à l’accueil de l’hôtel/camping. Pas de bol. Nuit au frais, 7°C sous la tente, un régal.

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Le lendemain, c’est parti pour une grosse rando dans le paramo.

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Attention, instant culture (copié-collé) : Le paramo (de l’espagnol páramo : plateau, lande) est un biotope néotropical d’altitude, qu’on trouve dans la Cordillère des Andes, entre la limite des forêts et les neiges éternelles. L’isolement et la fragmentation du paramo sur les hauts plateaux andins favorise un haute spéciation et un endémisme exceptionnellement élevé. L’écosystème abrite environ 5000 espèces de plantes différentes. Environ 60 % de ces espèces sont endémiques, adaptées aux conditions physico-chimiques et climatiques spécifiques, telles que la faible pression atmosphérique, l’intense rayonnement ultra-violet, et les effets desséchants du vent.

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Bref, ça grimpe bien et on atteint 3950m dans des paysages sauvages avec cette lumière propre à la haute altitude. Dans notre petit groupe, il y a Sam, un monstre ricain, ce qu’on appelle un Thru-Hiker, un randonneur longue distance. Il y a 3 ans, il a fait le Pacific Crest Trail d’une traite, 4200 km en 6 mois, en autonomie , du Mexique au Canada via la Sierra Nevada et la chaîne des Cascades. Mais, ça, c’était juste un échauffement puisqu’il vient de boucler un truc encore plus dur : Le Continental Divide Trail, 5000 km sur la ligne de partage des eaux des Rocheuses. C’est presque du survivalisme ce truc, par endroit, il a dû enterrer, avant son départ, des réserves de flotte. Le mec nous tue quand il nous dit qu’il a 77 ans…P1040966

Dans le groupe, il y a aussi Richard, un français avec qui le courant passe bien bien bien, le mec a baroudé partout, avec notamment 5 ans passés en mer. On papote et il s’avère qu’il a croisé nos amis Alice et Benoît sur la carretera australe, le monde est petit. Il a suivi leur blog et a donc déjà vu nos gueules de bogosse à l’époque légendaire des « 4 Azubs sur la Pamir ».

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Superbe journée dans le paramo.

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On décide de rester une journée de plus à Mongui et profiter de la quiétude du lieu et de la pizzeria avec nos nouveaux amis-pour-la-vie Richard et Sylvie. En plus ils sont de Millau, et Millau = Aligot. On grimpe le long d’une rivière pour arriver à une piscine naturelle. Je me baigne par principe et parce que ça fait du bien aux jambes, l’eau est à peine à 12°C, à vu de kikounette atrophiée.

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On passe la dernière nuit dans une chambre histoire de ne pas avoir à replier une tente mouillée et parce que la chambre est trop belle et, oui, parce qu’on est des gros bourgeois du voyage maintenant.

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On quitte Mongui presque à regret, vraiment une ville différente et originale. C’est la capitale de la fabrication de ballon de foot, ils y a 32 ateliers dans cette bourgade de montagne de 8000 habitants. Ils ont des commandes de la FIFA et exportent dans le monde entier.

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  • 01/02  Mongui – Paipa = 46 km / 2h15 / +250m
  • 02/02  … – Tunja = 44 km / 2h38 / +580m

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2 courtes étapes sur les routes du Tour de Colombie qui démarre le 11 février. Pas cons les gars, ils rouleront dans le coin le plus frais du pays. On croise encore des centaines de cyclistes et vu comment ça roule, y’a du pro en reconnaissance. Ophélie aperçoit l’équipe Ineos de l’autre côté de la 4 voies, moi j’étais concentré sur ma moyenne, rien vu. M’enfin, paraît qu’elle aurait entendu Geraint Thomas et Egan Bernal discuter :

  • T’as vu la nana en face avec son vélo ?
  • C’était un vélo ? On aurait dit un tank. Mouarf, les gens roulent vraiment avec n’importe quoi. L’autre coup, j’en ai vu sur des radiateurs en fonte, ils appelaient ça des Nazcacas.
  • C’est bizarre une nana toute seule comme ça, en Colombie. Remarque avec sa crème solaire, ses chaussettes de foot et ses sandales, elle risque pas grand chose
  • Non, j’ai cru voir passé son compagnon juste avant
  • T’es sûr ? Moi je n’ai vu qu’une sorte d’éclair suivi d’un souffle sentant bizarrement le mouton
  • Oui, je me souviens de cette odeur de mouton, étrange. M’enfin je sens n’importe quoi depuis que j’ai changé de stéroïde, ça te fait pas ça toi ?
  • M’en parle pas, j’ai perdu une couille hier, trop chelou.

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On arrive à Paipa et trouvons une posada toute mignonne. C’est comme un hôtel mais chez l’habitant. Ceci dit, la plupart des hôtels sont aussi chez l’habitant. Et il y a aussi les hospedajes qui proposent des chambres chez l’habitant. On part faire un tour à pied vers le lac pas loin. En route, un cycliste Ineos nous dépasse. Geraint Thomas !! Je suis presque sûr que c’était lui, ces gros mollets, c’est les siens. M’enfin vous me connaissez, je vois des yeux qui brillent dans la nuit, c’est forcément un puma (alors que ça pourrait être simplement un ours). On continue de marcher tout en surveillant derrière nous. Un peloton avec escorte arrive, bleu et blanc, la Quickstep !! Je guette et je reconnais ce petit bouc et crie « Hey Julian (Alaphilippe) ». Et là, l’inimaginable arrive, il… il… oh j’en remouille ma culotte rien que de l’écrire… il nous salue de la main en souriant ! Je deviens flaque, trop content d’avoir vu le Gicletteman du dernier tour de France.

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dîner habituel

Le lendemain, c’est dimanche et on voit déjà un paquet de cyclos bariolés en allant à la panaderia à 7h. Je suis tout excité, comme les clebards avec les roues de vélo.

P1050086Le trafic est calme ce matin et les paysages sympas sur cette route vallonnée. On arrive rapidement à Tunja, grosse ville en pente qui nous avait fait peur en la voyant de loin. Mais ça se passe en douceur avec juste un petit coup de chaud sur les 3 derniers kilomètres au milieu des bus et taxis.

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On pose les sacoches dans une posada/hotel/hospedaje, une douche et on file sur la place Bolivar. Un monde fou converge, un hélico tourne au-dessus, c’est la liesse. On découvre une place noire de monde et de cyclos car c’est l’arrivée du championnat national elite de Colombie ! On va vers les stands, des fois que les stars seraient accessibles. Une voiture Ineos passe devant nous, un cyclo au visage famélique assis à l’arrière : Egan Bernal, dernier vainqueur du Tour, et 2eme de la course en ligne de ce championnat Colombien puisqu’il montera sur le podium aux côté de l’autre star du pays Nairo Quintana, né ici même à Tunja et 2nd au contre-la-montre.

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  • 03/02  … – Villa de Leyva = 40 km / 2h05 / +450m
  • 04/02  Villa de Leyva

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Un petit col de bon matin pour s’échauffer, y’a rien de mieux, même si l’un des 2 membres des Panardos préférerait une grasse mat’ et un autre café. Je ne donne pas de nom, elle le prendrait mal. Paysages sauvages mais bien crades, comme très souvent. De loin, ça va mais de près, c’est des couches-culottes, des décharges sauvages et autres joyeusetés.P1050136

On descend ensuite dans une belle vallée, le climat et la végétation changent radicalement, c’est désormais semi-aride, nuits fraîches et temps sec.

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On atteint Villa de Leyva avant 10h30. C’est une ville très touristique, il y a des hôtels partout, le tout Bogota s’y rend lors des vacances scolaires ou le week-end. Heureusement pour nous, on est lundi, en période creuse, c’est presque désert, juste quelques gringos venant d’arriver en Colombie et qui vont vite comprendre leur douleur s’ils ne se mettent pas de crème solaire rapidement. Un coup de soleil ici, ça prend 5 minutes. La veille, Ophélie a laissé un bout de peau à découvert, pas longtemps, peut-être une heure, résultat : brûlure au second degrés.

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On traverse le centre historique avec ses rues blanches, les beaux balcons en bois, les bougainvilliers et cette belle voirie faite de grosses pierres polies par 5 siècles de passage, c’est joli mais ça secoue.

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La place centrale est la plus grande du pays avec ses 1,4 hectares. Alors vous vous demandez peut-être ce que ça représente 1,4 hectares, tout le monde n’est pas géographe. Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de venir dans notre camping qui fait presque exactement le double. Voilà voilà.

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On reste le lendemain pour… pas faire grand-chose finalement car tout est business dans ce bled. On se renseigne pour retourner crapahuter dans le paramo, 3 fois le prix de Mongui. On marche 2 km jusqu’à une maison construite en argile dans l’espoir de la visiter, le prix d’un repas pour 2. Bon pas grave, on va aller voir le lac 2 km plus loin : 3 € l’entrée et pas le droit de se baigner. Bah on prendra juste un coca, gracias. Ah, la privatisation de la nature, les barbelés, on adore.P1050361P1050357P1050468

Finalement, le mieux était cette grimpette de bon matin pour voir le levé de soleil sur la ville. M’enfin, ça n’a concerné qu’une seule personne, l’autre pionçant ferme. Là encore, je ne donnerai pas de nom, déjà qu’elle souffre de son coup de soleil.

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A très bientôt pour la suite, et fin.

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Un nouvel exemple de douche Claude François. Vous noterez le domino à nu, bien sûr, mais aussi le fil de pêche accroché au plafond. Sécurité maximale

 

26 commentaires sur “200 – paramo – sur les routes du Tour

  1. 1er et 2e commentaire pour le 200e ! J’exulte ! Bien vu de publier pendant la nuit profonde dans les Ardennes. Une question me taraude : Qu’est ce que tu faisais des petits sacs remplis avant l’arrivée ? Benoit est surpris que Geraint Thomas ce soit pas arrêté pour vous demander un selfie et un autographe, trop timide le mec !
    J ai lu cet article à voix haute dans la voiture en route vers la haute savoie. Ça m a rappelé la fois où qq part en Iran j ai dû lire un autre article à voix haute, avec un slip sur la tête. Je remarque d ailleurs que pour ce 200e article vous avez vous aussi adopté l’intermède culturel… faites gaffe, pour cette nouvelle page de blog qui s’ouvre vous filez un mauvais coton… #MoinsDeCulturePlusDeBruluresEtDeRaclures

  2. 👍🏼🌞🍀🌍🌺🚴🏻‍♂️🚴🏻‍♂️🚴🏻‍♂️🚴🏻‍♂️🏔😎🇫🇷👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻🥇🥇🏜🌮👌🏼

  3. « favorise un haute spéciation » : je me suis dit c’est pas possible, le Fred arrive à faire des fautes même en copiant/collant ! Et puis je suis allé voir sur Wikipédia : la faute était bien là, vicieuse comme un coup de soleil colombien. Bref, je l’ai corrigée et Wikipédia dit merci aux Panardos dont le blog est une sacrée spéciation dans son genre.

  4. Je vois qu’on regarde les memes chaines Youtube 🙂
    200 articles que je vous lis ! ca doit etre le truc le plus long que j’ai lu de toute ma vie ! plus long que les 3 tomes du seigneur des anneaux ! les 2 ca parle d’un voyage avec qqs trucs galeres , dans des contrées chelous , bon pas d’azub dans le seigneur des anneaux , heureusement ca les aurait ralenti par rapport a la marche a pieds, il aurait fallu un tome de plus ….

    • Bien joué, beau commentaire. J’aime cette levée de bouclier dès qu’on parle radiateur en fonte.
      La rumeur raconte que Gollum roule en Nazca, seul vélo qui colle à son physique

  5. Salut les jeunes on se marre tjrs autant en vous lisant. Des petits sacs pour le vomi cest drôlement bien , et pour le pipi caca vous avez fait comment sans pauses ? On n’ose imaginer tellement ça nous bidonne !!!! J’aime bien vos tenues déjantées protection solaire plus, plus, cest bien mieux que la crème qui colle. Combinaison intégrale ya pas mieux ok Ophélie ? Bises Thaïlandaises

  6. 200 ! Et pas beaucoup de merdasse ! Top fort ! On peut pas lutter, vous êtes los REYES incontestés du cyclo-tourisme à « trucs qui ressemblent à des vélos » couchés !
    Même si c’est vrai que ce 200ème m’a un peu calmé… Pour une fois, je n’avais pas envie d’y être… Top de monde, trop de bus, trop de vomi, trop de décharges en plein air, trop de brûlures…
    En tout cas, ce qui est sûr, c’est que ça ne donne pas envie de répondre en premier ! Ce serait plutôt un truc de 5ème, ça, de répondre en premier à un article pareil…

  7. bravo pour le 200 eme ; toujours autant de plaisir à vous lire……
    ben dis donc , le ministère du tourisme de Colombie va regretter de vous avoir retenu comme VRP pour faire la promo de la région…….. t’es dur Fred , t’aurais pu au moins bricoler un parasol ou à défaut un parapluie noir pour protéger ta dulcinée ;je vous apporte une palette de biafine quand on passera vous saluer en mai prochain au camping
    à la réflexion , compte tenu de ce que vous endurez , le choix de votre parcours , c’est un pari ? un lot à une tombola ? un séjour pour tester de nouvelles chambres à air ? un choix aprés un diner bien arrosé ?
    en tout cas , respect pour le camarade de 77 ans !!!!!!

    • Ah c’est sûr que pour le parcours, si on s’était bien renseigné (ce qu’on n’aime pas trop faire, surtout moi), on aurait zappé les parties chaudes pour rester dans les montagnes, comme ces 3 dernières semaines

  8. Bonjour,
    Nous venons de discuter avec nos amis communs Frédérique et Dany Tuppin et ils nous ont parlé de votre voyage actuel en Colombie. Nous avons lu votre blog. Pour notre part nous y étions en 2016 et nous avions beaucoup apprécié. Je vous mets l’adresse de notre blog sur lequel notre itinéraire apparaît :https://cyclo2016.blogspot.com/2016/02/20-fev-colombie-carthagene.html?m=1
    Nous sommes en Inde du Sud en ce moment.
    Bon pédalage et bonne continuation de voyage.
    Josée et Jean-Robert

    • Salut,
      Merci pour le message. Ah, les goûts et les couleurs. Je dis pas que j’aime pas la Colombie, on a passé du bon temps dès qu’on a quitté les régions pourries ou il fait 40°C. Mais ce pays ne va pas bien avec notre façon d’aimer le voyage. A ce titre, on ne risque pas de mettre les pieds en Indes, surtout pas en cyclo-camping. De toute façon, Ophélie y mourrait de chiasse en moins de 3 jours
      Bonne route

  9. Vous allez peut etre croiser mes amis Hugh et Pauline, un couple anglais d’une soixantaine d’années, aussi à vélo, ils viennent d’arriver à Villa de Leyva…

  10. Aaaaaaaaaaaaah ! Encore le dernier commentaire, je maintiens mon niveau ! Et pis quoi… ben non rien, j’ai rien à écrire…
    Nota : ah si ! Le jeu de mot pourri ! C’est l’histoire d’un geek qui marche dans la rue et qui… nan j’déconne !

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