Le jour le plus long

30/04/13
01/05/13

Levés à 2h du matin, on ne se couchera que le lendemain à 6h du matin. Et ce n’est pas les 2 petites heures de sieste dans l’avion qui nous éviterons d’avoir des têtes de zombie en arrivant à Las Vegas.
On s’est pointé à Roissy bien en avance, ayant un peu peur d’avoir à négocier pour nos gros cartons. Mais ils passent sans problèmes, même si on a du allonger 50 € supplémentaires par vélo pour la section Paris-Frankfurt (Ophélie voulait absolument faire une escale là-bas pour un hot-dog).
L’avion pour Las Vegas est à la hauteur du prix payé mais les 11 heures de vol passent finalement assez vite et on a pu admirer la vue du hublot. On a survoler une partie de l’Islande, du Groenland et le grand nord Canadien : banquise (enfin, ce qu’il en reste), plaines glacée, lacs gelés… des espaces gigantesques que l’on met des heures à survoler, même à 850 km/h.
On devine des pistes et des traces sur la glace, des probables vestiges de l’époque des trappeurs, des indiens, de l’exploitation forestière et de la chasse de ces satanés bébé phoques.
Ensuite viennent les Rocheuses, toujours enneigées. On passe au-dessus de notre futur trajet et on flippe un peu en voyant les longues lignes droites au milieu de nulle part… Tout a l’air si sec aux abord de Salt Lake City et Las Vegas, ça donne soif, une vodka – orange Madame l’hotesse bitte schon danke.
L’avion atterri à 14h45 heure locale (23h45 heure française), on passe 3 plombes dans la queue pour les passeports. La tête des officiers passe l’envie de ne serait-ce que soupirer. Donc tout le monde prend son mal en patience en regardant une vidéo sur Les Etats-Unis, qui sent bon le puritanisme et les vieux clichés. On voit même un indien pas mort dessus.

16h30, on sort de l’aéroport mais on est trop crevé pour remonter les vélos et enchainer la route jusqu’à l’hôtel. On craque donc pour le taxi qui n’est pas très cher ici. A l’hotel, on se débrouille pour monter discretement les vélos dans la chambre, ils ont rien vu. Je déballe et remonte les vélos pendant 2 heures, un vrai plaisir de bricoler les doigts plein de cambouis dans une belle chambre proprette, pendant qu’Ophélie lutte contre un coma profond dans le lit. Il est

19h30, trop la flemme d’aller voir le Strip, on mange au buffet de l’hôtel et au dodo ! Même plus la force de prendre une douche.

Le lendemain : petit dej de dinosaure, visite du fameux Strip pour confirmer tous les apriori qu’on avez sur la ville, recherche d’un PC gratos histoire de donner des nouvelles aux parents (p****n de clavier qwerty !!) achat d’une
carte du coin, grosse sieste et glandouille à la piscine de l’hôtel (c’est là que j’écris l’article).
Demain, direction… ça c’est une surprise !

1ere impressions à chaud sur les US et Las Vegas en particulier :
– Ils roulent tous en V6 ou V8 même si on a vu qques manouches en Fiat 500 ou en Mini
– Ophélie se trouve super mince d’un coup
– Il y a du personnel partout, hyper serviable
– tout est démesuré : la taille des bagnioles, les routes (ça fait bizarre une 2 x 4 voie en plein centre-ville), les hôtels,
les panneaux et les seins des nanas à l’entrée des bars!!
– il fait très chaud et ça va faire mal
– les mexicains font tourner la société
– Las Vegas est une verrue au milieu du désert, d’un luxe indécent. Une catastrophe écologique. On ne comprend pas l’attrait
pour les casinos. Il y a des gens à toute heure scotchés aux machines à sous, un drôle de spectacle, un peu pathétique, très rococo.

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Les malheurs d’Ophélie (ça reviendra souvent ça) :
– début de sinusite à cause de la fumée de cigarette + la climatisation
– urticaire aux jambes
– coups de soleil

La suite au prochaine épisode.
Brendo, Brenda & Fluffy

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9 commentaires sur “Le jour le plus long

  1. Merci pour les premières nouvelles, grace à vous deux on voyage dans le canapé.
    Bonne route
    J-B et catherine

  2. Jean-Pierre rencontré hier me demande : et les cartons d’emballage des vélos, vous en avez fait quoi ? pour le retour ca se passera comment ?
    Jean-Victor, le Bas-Normand de Lozère

  3. Passer quelques frontières et se retrouver mince ! Cela invite à cogiter sur la relativité des choses. L’assiette du repas est un peu tristounette, mais quand on a faim tout est bon. Et Las Vegas doit être aussi éloigné de l’Amérique profonde que Deauville de Montataire…
    Allez Bon courage pour la route, le début de la grande aventure ! Et merci pour les news et les photos, c’est bien aussi de voyager à partir de son petit chez soi.

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