De plein Pied dans la carretera

  • 17/01/14 Amarillo – Villa Santa Lucia = 60 km (D+ = 680m)
  • 18/01/14 Villa Santa Lucia – Villa Vanguardia = 30 km
  • 19/01/14 Villa Machin – La Junta = 41 km (D+ = 450m)
  • 20/01/14 La Junta – après Puyuhuapi = 64 km (D+ = 780m)
  • 21/01/14 … – Villa Amengual = 75 km (D+ = 1375 m !!, dont 800 sur 9km de piste, sous la pluie, 6°C)
  • 22/01/14 Villa Amengual = repos, le gore-tex a très vite ses limites

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*** Vous voici maintenant 240 à nous suivre ! Excellent. Si la barre passe à 300, on vous promet une nouvelle danse, un truc de malade comparée à la première. A vous de jouer avec vos amis, familles, réseau, connaissance, relations extra-conjugales, dealer, mafia, employés clandestins… on n’est pas regardant ***

 *** Félicitations à mon frère Laurent qui est désormais champion de France et vice champion du monde de snow kite freestyle !! Pour rappel, ce sport consiste à tenter de ne pas s’éclater contre des rochers en haute montagne, écartelé entre une planche de snowboard et une voile de parapente, tout en souriant à une GoPro. C’est un peu l’équivalent du vélo en Patagonie. Ma mère nous a bercé trop près du mur. ***

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Énorme, grandiose, très physique, chaud, froid, raide, pluvieux, convivial, sauvage, voici le récit de ces quelques jours mémorables au fort goût d’aventure.

Jour 1 = dur à gerber, excusez l’expression

On part à 9h, il fait beau et les taons sont déjà d’attaque. On sait d’emblée qu’on va passer une sale journée. J’ai toujours les jambes lourdes et les genoux grinçant, à tel point que je gamberge pour la suite du voyage… Ushuaïa parait si loin. Les genoux, c’est notre outil de travail, comme :

  • le marteau pour le charpentier
  • la hache pour le bûcheron
  • l’opportunisme pour le politicien
  • la mauvaise foi pour l’avocat
  • le marketing pour Apple (« Think different » et achetez tous la même chose indispensable)
  • le coup de pied retourné pour Chuck Norris

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Un maillon de la chaîne d’Ophélie casse. Quel bonheur à réparer avec Ophélie me fouettant la tête pour chasser les bestioles.

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Au bout de 20 km, on quitte le bitume pour de la piste vraiment pas terrible. Les taons sont fous de joie car nous sommes plus faciles à suivre. On roule en jouant du nunchaku avec les torchons. Ophélie garde la pêche mais ça devient pire pour moi : courbatures dans les bras et le dos en plus du reste. J’ai du choper un virus car ça durera 2 jours de plus. On ne s’arrête que 2 minutes pour avaler un paquet de gâteau et quelques prunes. Les taons sont hyper agressifs, une douzaine nous tournent autour en permanence. Et là, l’enfer commence vraiment. On se bouffe un col à 600m, une longue côte caillouteuse avec de longs passages à 12 %. On pousse pendant presque 2 heures, une pause tous les 100 pas.

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J’en peux plus, j’en ai marre, je veux me coucher et dormir une semaine. Et manger des endives au jambon de ma mère. Et prendre du paracétamol.

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Aucun plaisir, j’ai envie de balancer le vélo, sauter dessus et dépecer quelques chatons vivant. Il faut bien évacuer toute cette frustration non ? Heureusement, je n’ai même pas la force de sauter et il n’y a pas de chatons.

On arrive finalement en haut et on attaque la descente, à 15km/h vu l’état. A cause des secousses, mon câble de dérailleur casse net. La loi de Murphy…

A Santa Lucia, on s’enfile enfin le coca rêvé. Pas de camping alors on décide de continuer un peu pour trouver un bon spot de bivouac. On croise alors un couple de français à vélo, ils nous disent que la piste est horrible après. On décide donc de retourner à Santa Lucia avec eux, on se trouve finalement un super spot en bord de rivière et on passe une super soirée qui nous fait oublier cette journée trop dure et trop toanesque.

maillet et tabouret pliant, génial

maillet et tabouret pliant, génial

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Comme souvent quand des français bivouaquent ensemble, y’a apéro : Pisco pur et saucisson. Frédérique et Daniel sont des baroudeurs très attachants ayant fait des choix de vie pour le moins intéressants. D’abord employé de banque tout ce qu’il y a de plus assommant, ils sont vite devenus conférenciers pour allier voyage et travail (Connaissance du Monde…) puis gérant de chambres d’hôtes pour voyager 6 mois par an. Aujourd’hui, ils ont vendus tous leurs biens et compte bien pouvoir voyager avec l’équivalent d’un SMIC pour 2 pendant les 20 prochaines années. Ils auront alors 80 ans ! Bravo les amis, quelle énergie !

Jour 2 = comme des loques

Moment sympa le matin lorsque je me rends compte que j’ai oublié mon t-shirt la veille… de l’autre côté de la rivière ou nous nous sommes décrassés. L’eau ne doit pas dépasser les 8°C, ça réveille.

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Nous disons au revoir à nos nouveaux amis et filons vers la piste. Ici, dans un an, la carretera sera bitumée. En attendant, elle est en travaux et on roule sur une belle couche de galet. C’est affreux. On s’arrête au bout de 2h30 et 30 km dans un spot de rêve en bord de rio.

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Je suis toujours KO, tout courbaturé, ça commence à bien faire. En plus, on a eu la bonne idée la veille de boire l’eau du fleuve sans la filtrer (on n’a pas de filtre) ni la purifier (on a du micropure…) ; du coup on a le bide un peu retourné. Certains cyclistes parleraient vulgairement de « chiasse de mammouth » mais :

  1. nous n’en sommes pas encore là, ni en terme de vulgarité, ni en terme de selles
  2. à ma connaissance, il n’a pas encore été prouvé que les mammouths avaient la chiasse
  3. j’adore les puces numérotées

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On dort alors presque toute l’après-midi et on se fait une partie de pêche. Pêche version Fred : on pose la ligne (un bouchon de pinard + une cuillère), on se casse et on revient voir 3 heures plus tard. Résultat : brocouille, comme on dit dans le vieux Bouchonnois. Une truite mordra mais aura le temps de se décrocher avant que je descende l’achever proprement à coup de galet. Je vais affiner ma technique, j’ai espionné de pêcheurs du coin. A moins que je trouve un peu de dynamite, ça ira plus vite.

Jour 3 = les Pieds au taquet

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Etape hyper physique sur les galets. Record de lenteur : 8,5 km/h de moyenne pour Ophélie, 10,5 pour bibi. Au départ, on sait qu’on a par pour 22 km de travaux. Au bout des ces 22, un nouveau panneau annonçant des travaux pour 13 de plus, escroc !

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La grande forme est revenu et on les torche bien. A un moment, la route est bloquée car ils font péter la falaise à l’explosif. C’est l’occasion de rencontrer nos futurs collègues : Flo et Tom de Lyon qui voyagent de Lima à Ushuaïa en 6 mois. Eux préfèrent finir l’étape dans un pick-up. Nous, on est super chaud pour la boucler en mode défit de warrior. C’est dur, ça secoue, mais on adore.

c'est qui les plus forts ?

c’est qui les plus forts ?

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On rejoint nos amis à La Junta (gros bled du coin, au moins 200 habitants) et on campe dans la coure d’un gîte. Soirée sympa, ça n’arrête pas de papoter. Super journée.

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Jour 4 = dans les fjords

 

Fin du beau temps, fallait bien que ça arrive un jour. On part en gore-tex avec Flo, Tom et un couple de californiens : Maggy et James, partis de San Francisco il y a 21 mois. On se marre bien avec James, il a vraiment une gueule celui-là. Il a une grosse machette et un couteau de Rambo, on devient tout de suite ami.

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Il n’y a plus de travaux dorénavant et la piste est ce qu’elle aurait du être depuis le début : bien roulante et sans galets. Ça monte, ça descend et ça crachine dans un paysage remarquable que même les nuages arrivent à mettre en valeur. Ça fait du bien de rouler en groupe, on en avait besoin à ce moment du voyage. Et je crois que c’est la même chose pour nos compagnons.

Depuis qu’on est sur la carretera, on croise beaucoup de cyclistes. D’un côté, ça casse un peu le trip aventure ou tu te crois unique et spécial mais d’un autre côté, c’est bien sympa, surtout quand ça devient corsé.

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En groupe, on se marre à grimper du 12 %, sous la pluie, avec 6°C. Ça tombe bien, c’est ce qu’on fera le lendemain.

Le soir, on se trouve un camping (enfin LE camping puisque c’est le seul de la journée) en bord d’un lac. Pas un lac en fait, l’océan pacifique après vérification sur la carte.

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Pendant la nuit, un vent terrible soufflera, se calmant vers 8h. On finira bien par se le prendre en pleine journée celui-là, le plus tard sera le mieux.

Jour 5 = Patagoniesque !!

On se lève tard à cause de la tempête. La tente de Flo et Tom prend l’eau par le sol, pas glop. La notre est totalement sèche gràce la soufflerie venant du flord. 5 Hillebergs sur le même spot, qui dit mieux ? Les autres appartiennent à une bande d’étudiants US, fils de riche en voyage aventure tout organisé pendant 6 mois en Amérique du Sud : 1 mois d’escalade, 1 mois de kayak, 1 mois de trek… tout ça dans le cadre de leurs études. De futurs dirigeants, conscients des réalités et proche du peuple.

regardez bien, il y a bien 5 Hillebergs

regardez bien, il y a bien 5 Hillebergs

La fine équipe franco-californienne est d’attaque. L’ambiance est super et la piste magnifique, on remonte un fleuve le long des parois abruptes des montagnes.

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La flotte coule de partout, et même du ciel au bout de 20 km. Là, c’est partie pour une ascension d’enfer. La pente est raide avec 8 ou 9 % de moyenne, la pluie ne s’arrête jamais et la T°C chute de 12°C en bas à 5°C en haut. Dès qu’on s’arrête, la sueur nous glace.

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En haut, les cuisses dures comme les glaciers qu’on devine à travers les nuages, on se change rapidement, avalons un bout encore plus rapidement et repartons pour la descente. Glaciale !! Arrivés en bas, on rajoute tous une couche de laine et finissons tous notre chocolat. L’hypoglycémie n’est jamais loin dans ces conditions.

On retrouve le bitume et continuons sous la pluie. C’est les montagnes russes et on commence à être crevé. Le prochain village est censé être à 22 km mais au bout de 25, il en reste encore 7.

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Au milieu de rien, une nana tient un kiosque de café-thé-tarte, trop bon ! Providentiel, car je commençais à avoir la tête qui tourne et une crise d’angoisse en sachant qu’on a plus rien à grignoter dans les sacoches.

On aurait su ce qui nous attendait pour les 7 derniers kilomètres, on aurait certainement monté la tente à l’arrache en bord de route. On se mange une côte en lacet à 9 %, terrible un truc comme ça en fin d’étape.

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Trempés, on arrive enfin à Villa Amengual et remplissons un hospedaje à nous 6. Ils abusent sur les prix ici mais on a besoin de dormir au chaud ce soir et surtout de faire sécher nos habits.

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Et comme on a fait 6 étapes d’affilée, qu’il pleut toute la journée du lendemain et que certains de nos followers commencent à se scarifier en attendant de nos nouvelles, on restera 2 nuits. Ophélie est tombé amoureuse d’un poêle à bois et de la cuisinière de la taulière. Le crumble est bientôt prêt.

On est très content d’être là, en pleine forme, au cœur de ces terres de défis avec nos amis cyclistes. Cette carretera est bien partie pour devenir le point fort de notre séjour en Amérique du Sud.

On cracherait pas sur du soleil quand même.

Une pensée pour Béa et Pierrot, les fameux Terrailleurs qui viennent de boucler un beau voyage de 9400 km et de rentrer en France. J’parie qu’ils bouffent du pâté et du fromage à l’heure ou j’écris.

A bientôt pour la suite.

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29 commentaires sur “De plein Pied dans la carretera

  1. sacrées routes… enfin s’il on peut appeler ça route. Et vos pneus semblent indestructibles. tant mieux. Le matos tiens c’est du tout bon.
    La santé à l’air d’avoir repris le dessus pour toi Fred et Ophélie semble imperturbable sur son vélo. Rien ne semble l’arrêter à son rythme cool.
    La photo de cet article que je mettrais en avant c’est la 23. Celle ou Ophélie descend cette route caillouteuse poursuivie par cette horde de vélos droits. Extra!
    Bien que vous, vu de là bas, vous trouvez cette partie magnifique parce que d’ici, la pluie les paysage gris qui semblent bien tristes, les chemins poussiéreux, caillouteux, .. ça semble loin d’être paradisiaque.
    enfin, nous on ne regrettent pas d’avoir zappé cette partie de nos prévisions et ça nous conforte d’aller au soleil à la place.

    Bonne route 😉

    • oulala, ils vont mettre 20 ans à tout bitumer. De la piste, tu vas en bouffer. Et prépare-toi à du lourd, genre 12% en veux-tu en voilà. Avec pluie et vent de face pour les veinards

  2. A l’heure où je te lis, Je viens de me lever après avoir passé une première nuit dans NOTRE lit, sous une couette qui ne sent pas le guanaco en rut. Je bois une tasse de thé pelotonnée dans un gros peignoir éponge, avachie dans NOTRE canapé avec mon chien à mes pieds.
    Il y a huit mois, j’aurai préféré votre sort, mais là finalement …
    OK, on se goinfre un peu de carbonade, de salade au lard, de cacasse à cul nu, de civet de sanglier. Mais il n’y a toujours pas de danette choco noisettes en France. MERDE !!!!
    Bonne continuation les amis, prenez soin de vous.

    BEA

  3. je vous admire de plus en plus,mais faites le nécessaire pour nous revenir en bon état.Les commentaires toujours aussi brillants,je crois parfois entendre Dominique.A bientôt vous revoir.Bien cordialement

  4. T’inquiètes, je peux les manger pour toi les endives machins ! Enfin, vous en bavez un peu ! Parce que je trouve que cela faisait un peu club med votre balade !
    Gaffes à tes genoux gamin !

  5. Bravo les jeunes ! Ya pas de raison qu’on soit les seuls à en baver. On savait ce qui vous attendait, on l’avait fait avant vous, mais sous le soleil c’est vrai. En revanche, Almengal c’était pareil, sous la flotte et par tempête.
    Magy et James, nous les avions rencontrés sur la place de San Juan en Argentine.
    Bon courage pour la suite. Nous, on remonte.

    • merci les amis. Maggy et James se souviennent bien de vous, surtout Maggy qui vous avez adoré !
      On est à Cochrane après 10 étapes d’affilé. On peut plus pédaler 1 km de plus !
      Bonne route

  6. magnifique récit comme d’habitude !
    Ces étapes ont l’air top . mieux que les parcs US ?

    On revient du festival CCI et je me dit que ça serait chouette d’y voir un diapo de votre part l’année prochaine .

  7. trop fort le Fred : il nous fait cogiter dur : au debut quand jai lu le titre je me suis dit « plein pied dans la carretera »: en voilà un titre ! et pourquoi le choix de ce titre ? toujours aux aguets, pour rien louper de la faconde ( pour ne pas dire de la verve ) de Fred, j’ai flairé le bon gros jeu de mots sur « plein » ; en 8 mois de follow acharné j’ai appris à connaitre l’humour ciselé de fred; je me suis dit s’il écrit pas plain mais plein c’est sans doute pour faire comme « plein les bottes » tout en rappelant pieds devant? ; alors je me suis laissé aller à sourire un instant mais assez vite, finalement et sournoisement aussi, le doute s’est emparé de moi (…disdont!): une question s’est imposée: imposante donc mais aussi terrifiante ! « mais au fait me disje , si le souci orthographique constant de fred lui avait soudain fait défaut, si sa vigilance orthographique de tous les instants avait failli, (la douleur aux genoux pouvant l’expliquer, ce n’était pas absurde ! ) y aurait il alors un message inconsciemment exprimé, du subliminal en quelque sorte ? »
    donc inquiétude forcément ; puis il y a eu la suite ! deja le mot gamberger : « oh la la » me suis je dis (en français pour rester simple ) si Fred gamberge maintenant , on n’a pas fini ! 8 heures par jour sur son baquet à se fusiller les genoux en flexion-composée (alternée compression-élongation), ca va mal tourner ; et patatras « plein » dans le mille : « je gamberge sur mon outil de travail » nous assène notre travailleur de la carretera australe !…; la ca été le début d’un récit éprouvant à supporter ; puis les galets!!! non mais c’est quoi ces galets! faut pas déconner jamais vu ca! ils veulent nous le casser notre fred!! même s’il ne l’a pas cité, faut pas oublier que ses genoux, c’est bien au dela du coup de pied retourné pour chick, c’est comme la tchatche claquée pour fred !
    Ca m’a vraiment contrarié cette affaire ! nous followers, on veut du ushuaia vu par FredOph! quitte à louer des vélos verticaux si la position couché, genoux à plat vous nique naturellement les croisés (par effet tiroir comme ils disent). Mais faut arrêter les galets ! parce que, les inconditionnels des pavés du nord ont beau dire que les galets c’est rien, c’est faux, les galets c’est pas rien et ça a même vite fait de vous transformer en galérien.(celle la ca a été la galère Fred!)

    Allez la fin du post était quand même mieux!
    Donc ca baigne et ça continue! bisavous

  8. M’enfin ! j’ai cru en lisant ces lignes que tu allais balancer le vélo dans le ravin ! Un aveu de faiblesse de la part de Fred … mais ce n’était qu’une faiblesse passagère qui humanise le personnage et sublime l’exploit en cours.
    Pour les taons je suggère de les enfiler sur un fil et de s’en faire un collier à arborer dès que les importuns se présentent. J’y vois 2 avantages, indiquer aux téméraires la nature du risque encouru en cas d’attaque avérée et la possibilité de se passer les nerfs en enfilant du taon … un retour d’expérience pourra être utile aux futurs candidats.
    Au plaisir de lire la suite … et d’ici là ne lâchez rien !

    PS : Jambon blanc ou de campagne avec les endives ?

    • Une fois torturés et morts, il n’en reste malheureusement plus grand chose. Pas de quoi en faire un collier.
      Jambon blanc et pâté de campagne, ça ira bien. Merci

  9. Ouah, vraiment sympa, ces étapes, même si c’etait dur ! Les photos sont superbes, comme toujours, et les vues splendides. J’aime particulierement le portrait de vous deux ensemble, ça fait très homme et femme des cavernes avec vos joues et nez sales ! Vous êtes top moumoutte, tous les deux !
    Comme toujours, bravo, et même bravissimo, vous êtes en effet des durs, vous n’abandonnez pas facilement. Je suis impressionnée par votre détermination sur la piste en galet-galère. Il parait que ce type d’experiences forme le caractère (hum, ne l’était-il pas déjà ?).
    Fred, j’espère que tes genoux vont mieux, et Ophélie, avec la pluie, plus de taons, hein ? Bonne route pour les étapes suivantes, on vous suit de près.

    • Merci Aude. Plus de taons et mes genoux sont au top du top malgré ce qu’ils viennent de manger ces derniers jours. Tu vas adorer la suite, Grand Téton fait minuscule à côté

  10. Ophélie et Fred,

    Quel un voyage.
    Bravo pour vous de moi et mon épouse Hilde.

    Aat Verkade (hollandais)
    Ayat sur Sioule

  11. Hello les baroudeurs, je suis déçu que l’odeur de Fred n’arrive même plus à faire éloigner les taons…Il faut faire quelque chose….Sinon sympa la photo de vous 2.Ce qui m’épate c’est que vous trouvez toujours des coins comme cette maison insolite qui fait thé-tarte et des gens incroyable.C’est que du bonheur à vous lire….

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