Les Panarthaïs, au pays du sourire

 

J 246 à 255 / de Vientiane à Sukhothai (Thaïlande) / 564 km

  • 06/12/16 Vientiane – Van Wiang Khuk = 45 km
  • 07/12/16 … – Ban Khok Wao = 105 km
  • 08/12/16 … – Chiang Khan = 68 km
  • 09/12/16 … – Loei = 50 km
  • 10/12/16 Loei = Repos
  • 11/12/16 Loei – Ban Kok Pho = 63 km
  • 12/12/16 … – Ban Tha Sa Kae = 103 km
  • 13/12/16 … – avant Si Samrong = 108 km
  • 14/12/16 … – Sukhothai = 32 km
  • 15/12/16 Sukhothai = visite
carte

Notre trajet au Laos et en Thaïlande

Plus niais comme titre, tu meurs. Ou tu retournes regarder Joséphine Ange-gardien, ce qui revient au même. « Le pays du sourire » donc, c’est le petit surnom de la Thaïlande. Pour le Laos, c’est « le pays des 1000 éléphants » et on en a vu un seul, de loin. Espérons que cette fois le surnom n’est pas usurpé sinon les gens vont nous faire la tronche pendant 2 mois. Aller zou, récit des derniers jours

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On n’en peut plus de Vientiane, la ville est sympa, on s’occupe bien, on voit nos amis cyclo mais on a besoin de retrouver un rythme vélo-dodo-vélo-T-shirt-crados. Alors même s’il est difficile de dire au revoir à Alessio, Binh et Tim, on est tout content de remonter sur nos tanks et de filer au consulat récupérer nos passeports visés. Et encore plus content quand on apprend que c’est gratuit en ce moment. Cadeau du nouveau roi Thaïlandais qui nous fait économiser 60€, toujours ça qu’on pourra réinvestir dans du vital comme le beurre de cacahuète (Fred) ou de la poudre à lessive (Ophélie). On file ensuite vers la frontière à 20 km de là et passons les contrôles comme un Schwalbe Marathon Plus sur des bouts de verre (référence de spécialiste, ça veut dire sans encombres). Ici, rien à déclarer, pas de rayons X, pas de poches à eau explosant par terre, pas de fouilles rectales, pas de douaniers allumant le PC à la recherche d’un bout de nichon. Vraiment pas marrant.

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Nous traversons le pont de l’amitié au-dessus du Mékong et nous voilà en Thaïlande. Première surprise, ça roule à gauche ici, on ne savait pas. Je râle un peu car va falloir que je mette les rétroviseur à droite (ndlr : à ce jour, toujours pas fait, la flemme). On note mentalement les différences avec le Laos :

  • Alphabet différent, toujours incompréhensible pour nous. Et, contrairement au Laos où presque tout était traduit en anglais, ici c’est DemerdenSieSich et on mets un peu de temps à repérer les guesthouses. Ça changera sûrement dans les coins touristiques
  • Pays plus riche : plus de voitures, plus de maisons en dure, routes nickels, plus de cultures dans les champs (ils n’ont pas à déterrer 3 bombes avant de pouvoir planter un bananier, les veinards)
  • Côté bouffe, ça a l’air d’être plus ou moins la même chose, un poil plus varié, un poil moins cher. On va encore bouffer pas mal de riz. Mais comme au Laos, les portions sont désespérément trop petites et on arrive jamais à être rassasié.
  • Les têtes diffèrent un peu, on voit des cheveux ondulés, voire même frisés. Les corps changent aussi, on voit des obèses. Cool, on va sûrement trouver des KFC !! De la vrai bouffe bien de chez nous !

Avec le consulat qui n’ouvrait qu’à 13h30 et la frontière à passer, on n’a pas eu le temps de beaucoup rouler et nous voilà déjà à galérer à la nuit tombée à la recherche d’une guesthouse. On apprend qu’en ce moment se déroule des festivités dans tout le pays en l’honneur du nouveau roi, de la constitution et de l’anniversaire de l’ancien roi mort récemment. Bref, ils font un méga pont et tout est blindé de touristes Thaïs. Alors on se replie, à mon grand bonheur, sur l’option camping sauvage. Mais comme d’hab, tout les coins sympas sont derrière nous et on se réfugie dans un établissement particulier. Indices :

  • Il n’y a que des mecs
  • Ils ont pris perpète
  • la plupart ont le crâne rasé et des tatouages
  • Ophélie n’en laisse pas certains indifférents
  • ils sont habillés en orange
  • ils n’ont pas beaucoup de distractions

    prison

Y’a peu de différence avec une prison américaine mais nous sommes en faite dans un temple bouddhiste. Les gars sont sympas et nous accueillent avec le sourire, nous montrant un endroit agréable où monter la moustiquaire. Un mec nous apportera 2 kg de banane, un autre quelques boissons en brique, adorable, on ne sait pas comment les remercier. On passe la nuit au frais et sommes réveillés aux aurores -6h15- par un moine tapant sur une cloche. On déjeune tranquillement et assistons au balais des dames du village venant nourrir les moines.

Un grand ado s’approche d’Ophélie, il porte un caleçon en pilou-pilou, on dirait un pyjama. Ou plutôt un pyjafouette, le genre porté pendant 3 semaines. On voit que c’est pas un moine mais on n’est pas sûr. Il a un air un peu hébété mais peut-être que c’est juste qu’il a la lumière divine en lui, il est habité. Il s’agenouille et pose ses mains sur les épaules d’Ophélie, qui a un mouvement de recul. Je lui dit de se détendre, « il veut sûrement te bénir ».

En fait, non. Le gars n’a pas la lumière en lui, ni même à tous les étages. Et il n’est habité que pas le désir de copuler avec une cycliste exotique. On s’en rend compte quand il lui prend fermement les poignets et l’attire vers ses grosses lèvres pour un baiser inoubliable. Là, j’ai 2 options : soit je sors l’appareil photo pour filmer tout ça, soit je m’interpose. Malheureusement, dans de telles situations, on ne fait pas forcément les bons choix, et je le repousse.

Il reste à côté de nous mais des moinillons le chasseront avec quelques gentils coups de bâtons. Une fois ces derniers occupés à leur messe, notre ami fera une nouvelle tentative. Ne trouvant pas Ophélie, il me demande où elle est. Y’avait moyen de se faire un petit billet là mais je suis un gentleman et je lui indique la mauvaise direction.

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On reprend les vélos et faisons une très belle étape le long du Mékong. Le pays mérite bien son surnom, les gens ont le sourire très facile, sont enthousiastes à notre passage et les gestes amicaux sont permanents. Ça nous rappelle l’Ouzbékistan, ça met de bonne humeur. Nos premiers pas dans ce pays sont très agréables et la bonne impression se confirmera tous les jours.

On stoppe dans un resto le midi. Prudente, Ophélie commande un classique riz sauté avec du poulet alors que j’opte pour la même chose mais au curry vert. J’en avais déjà pris au Laos, je suis confiant. Jusqu’à la 3eme bouchée, reposant la fourchette, la larme à l’œil et les lèvres en feu. J’ai eu l’impression de bouffer du napalm et pour la toute première fois du voyage je n’arrive pas à finir mon assiette. On apprendra qu’il faut absolument dire non quand un Thaï demande si on veut épicé, même un tout petit peu.

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Le soir, on demande l’hospitalité dans un autre temple. Il y en a beaucoup, comme les églises en France. On monte la tente dans un spot de rêve face au Mékong.p1110480 Le moine nous apporte un grand cierge et des bouteilles d’eau avant de nous indiquer les sanitaires. C’est rustique, c’est propre, c’est parfait. Pas besoin d’eau chaude dans ce pays. Nuit au calme, pas de moustiques.img_8764

Notre moine s’offre une grasse mat’ et sa cloche nous réveille seulement à 6h30. Le Mékong nous accompagne jusqu’à Chiang Khan, haut lieu du tourisme où de nombreux thaïlandais de Bangkok viennent goûter au « froid », dixit un gars avec qui on discute dans la rue. On renonce rapidement à une guesthouse, hors de prix ou glauque, et ce même gars nous conduit gentiment à un camp de l’armée dans lequel on peut camper gratos. Un beau terrain de foot en bord de Mékong, avec sanitaires et électricité. Il fait effectivement frais par ici et c’est un plaisir de camper.img_8781

On fait un tour en ville et mangeons un plat un tout petit peu épicé dans un boui-boui. On ressort la bouche en feu et nous calmons avec des bons pancake à la noix de coco. Avant de nous coucher, on sert de dîner aux moustiques en observant un match de sepak takraw, un sport national ici en Thaïlande, mais aussi pratiqué dans toute l’Asie du sud-est. C’est comme un tennis-ballon avec un filet à 1m55 et une balle en rotin tressé. Moi qui me prenait pour une star du tennis ballon (je suis champion incontesté du quartier nord du Bois St Denis, catégorie vétéran droitier chaussant du 43,5), j’ai pris une leçon d’humilité en voyant ces gars claquer des smash avec le pied au-dessus du filet.img_8774

Le matin, point de moine pour nous réveiller mais le Chef d’Expédition veille sur son infanterie et la troupe est sur le front dès 8h. Vu qu’on n’a que 50 km à faire, le soldat Ophélie a dû mal à comprendre et on frôle la mutinerie. Je dois lui rappeler qu’on a réservé une chambre dans la prochaine ville et la perspective de glander au frais et de lancer 1 ou 2 lessive la fait rapidement rentrer dans le rang.

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On arrive donc tôt à Loei et profitons de l’après-midi comme sus-mentionné, avant d’aller dîner dans un night food market. Ça fait toujours cool quand on écrit en anglais, c’est vendeur. Et quand ça finit par -ing, c’est encore mieux. On ne fait pas de la course à pied, on fait du running. On ne vérifie pas, on check. On ne boit pas un verre après le boulot, on fait un after-work. On ne fait pas de la merde à prix d’or, on fait du consulting. On n’entube pas les gens, on fait du marketing. Pardon, je m’égare.

Donc night food market, un marché de nuit pour la bouffe, un truc qui rend un peu dingue quand t’as pédalé et que t’as la dalle. On prend le risque d’un truc inconnu SANS EPICES MERCI et c’est gagnant : une espèce de pâte à beignet avec des fruits de mer ou du porc, au choix. Délicieux. On complète avec des bananes fourrée avec de la crème d’haricots rouges sucrés. Même goût que la châtaigne, très bon.

On est bien dans cette ville et dans cette guesthouse et décidons de rester une nuit de plus.

Le matin, on va dans un centre de massage thaïlandais traditionnel. Je parle de l’ancienne tradition, pas de la tradition 2.0 qui sévit dans le sud du pays et où tu peux choisir la fille, les accessoires et où le massage finit immanquablement sur un organe qui n’est même pas un muscle. Désolé de décevoir nos lecteurs qui s’entraînent avec des petites haltères.

Ici, la masseuse d’Ophélie fait bien 80 kilos et la mienne est une adorable mamie au beau visage creusé de rides profondes. Les photos à l’entrée font un peu peur et par l’entrebâillement d’un rideau, on voit une nana se faire piétiner le haut des cuisses. Ok, c’est pas un massage comme les autres, pas un truc pour les touristes, mais on choisit tout de même la séance de 2 heures.

Le massage thaï se fait par des points de pression sur des zones bien définis. Nos nanas savent ce qu’elles font, elles ont de l’expérience mais bordel ! Ça fait super mal ! Elles appuient fort sur des zones hyper sensibles, surtout après des mois de vélos : autour des rotules, derrière les genoux (là ou c’est plein de tendons et de ligaments), sur les petits muscles des hanches, les adducteurs… Quand elles s’attaquent aux mollets et aux cuisses, on dirait qu’elles veulent aller masser l’os directement. Elles appuient avec la paume, l’avant bras (côté os bien sûr), les coudes pointus ou carrément avec les pieds, debout sur nous. Devant nos couinement de chiots, elles n’y vont pas à fond mais on le sent bien passer. C’est pas agréable sur le coup mais on sent qu’elles appuient où il faut. Comme dirait mon pote David de Coye-La-Forêt en parlant de ses pratiques sexuelles (passives) : « ça fait mal au début, après c’est que du plaisir. Un p’tit verre de rosé ? » Mon pote David finit souvent ses phrases par « un p’tit verre de rosé ? ».

Et en effet, on se sent en pleine forme le lendemain pour aller taquiner de la montagne Thaï. On valide le massage traditionnel, on recommencera avec plaisir et appréhension, les 2 en même temps.

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L’air se rafraîchit en grimpant et les gens sont toujours aussi souriant, c’est vraiment un pays facile pour le cyclotourisme, sur tous les aspects. Les paysages sont sauvages avec des massifs sur notre droite et une plaine sur notre gauche, le tout souvent recouvert de forêts primaires aux essences très variées. On voit des banians magnifiques, des frangipaniers fleuris, des tamariniers, des papayiers, des bananiers, des palmiers, des champs entiers d’ananas, des grands cocotiers de carte postale et quelques cactus. Ça change de Chantilly où tu trouves juste des noisettes et des châtaignes rabougris dans la forêt. Heureusement compensé par les boulangeries, boucheries et charcuteries… aaahhh je bave…. ne penses pas aux rillettes et aux patés de campagne Fred, n’y penses pas. Reste concentré sur ton riz collant et tes putain de bananes.

On s’arrête tôt dans un temple, à nouveau, et vaquons à nos occupations avant de se réfugier sous la tente vers 18h, l’heure de la nuit et des moustiques.img_8805

Cloche à 6h30, sur les vélos à 8h. Ce blog devient répétitif, c’est chiant, on devrait échanger nos vélos contre des poneys, ou des luges. Y’aurait des truc à raconter sur un voyage en luge en Thaïlande : « Aujourd’hui on a fait 6 km en 8 heures, c’était horrible, on a du pousser tout le temps. Pas de crevaisons ».

Malgré un relief un peu bosselé, on se fait une grosse étape. Comme je disais, c’est un pays facile à rouler : on s’arrête dans des stands pour un café frappé, on mange dans un boui-boui en bord de route, on se rafraîchit dans les toilettes de stations-services et les glaces sont pas chers.

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Le café Fast & Furious, ça donne un bon coup de NOS

Dans un petit stand où nous buvons un simple café boosté au lait concentré sucré (un truc de champion, interdit si t’as un pacemaker), la nana nous offre une infusion et des rouleaux de printemps.

On squatte à nouveau un temple le soir, un 5 étoiles celui-là : petite pelouse tondu, toilette-douche impeccable et coin cuisine. Pas de wifi en revanche, on a failli gueuler. Peut-être qu’il y en aura un jour, la plupart des moines ont un smartphone. Ils ont sûrement leur compte sur FaceBouddha, ah ah ah ! Enorme ! Jean Roucasse, sors de mon corps !!p1110510

On se refait une étape de 100 km le lendemain, c’est caviar avec une route assez plate entre des rizières au vert surréaliste.img_8849 Et le soir, vous devinerez jamais où on a campé ! Un temple ! Il est un peu moins bien que le précédent, y’a des moustiques dans les sanitaires. Mais on se trouve un chouette coin, des gars m’offrent un verre de whisky et les moines nous apportent des tonnes de bouffe malgré nos refus : bananes, noodles, agrumes à tremper dans un mélange sel-sucre-piment, riz, bols de viande non identifiée baignant dans du bouillon… Ils nous filent même un casse-croute pour la route du lendemain : du riz sucré avec les haricots rouges magiques fourré dans des tiges évidée de bambou. Il se conserve très bien comme ça et ça fait un super goûté.img_8857

Ils sont gentils ces moines, ils viennent s’asseoir avec nous, certains parlent un anglais correct, on partage du raisin.

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Ils sont plutôt souriants mais se figent pour la photo, genre méditation express

On repart donc bien lesté et reconnaissant et rejoignons rapidement Sukhothaï à une trentaine de kilomètre. On se pose dans une guesthouse avec piscine, bien agréable dans cette chaleur épaisse des plaines humides. Le lendemain matin, on se lève tôt pour visiter la vieille ville et on vous laisse avec quelques photos de ce bel endroit.

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A bientôt pour la suite.

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23 commentaires sur “Les Panarthaïs, au pays du sourire

  1. YEEEEEESSSSSSS !!! La réponse à LA question que je me pose depuis 40 ans ! Enfin ! Sous mes yeux ! D’une telle évidence ! J’en chialerais, tiens… Bien sûr que c’est ça. What else ? Comme dirait George Clowny…
    Ah, ça valait bien le coup que je lise la bible, le coran, la torah, le tao to king, les entretiens de Confucius, le grand livre des Mormonts, le zabur et le veda… A quoi ont servies mes 12 années d’étude en hierographologie ? A 42 ans, je n’avais toujours pas trouvé la réponse à LA question :
    « A quoi sert la religion ? »
    Et voilà que ce sont 2 pauvres cyclistes crados, bourrés d’œdèmes, sans aucune culture théologique qui m’apporte la double réponse !
    Je commence ma thèse dès demain, mais pour vous, découvreurs de génie au cul bordé de riz gluant, je dévoile le plan de mon manuscrit à venir…

    A quoi sert la religion ?

    1) A rien de bon dans le monde, SAUF en Asie du Sud Est où elle offre une possibilité de camping aux cyclo-randonneurs fatigués.

    2) A accomplir quelques miracles dont les principaux étudiés ici seront :
    – Le mystère des toilettes propres dans une communauté masculine.
    – L’homme qui voulait copuler avec une cycliste mal lavée.

    Voilà, voilà ! Vivement que vous passiez par les Ardennes que je puisse enrichir mon texte de vos récits plus détaillés !
    Et bravo pour ce post ! Fort bien réussi et qui donne bien envie de découvrir un pays qui ne faisait pas spécialement triper…

    • Alalala, c’est du miel de lire ça. J’ai le sentiment d’avoir rendu une bonne copie.
      Oui, la Thaïlande nous a bien surpris. C’est pas du tout un pays qui nous faisait envie mais on se régale. Petites routes assez tranquilles, gens sympas, très peu de touristes, très beaux paysages, belles possibilités de bivouac. Mais c’est sûr qu’on est pas à Pattaya, là ça doit être horrible

  2. Fred tu es mon écrivain préfère t’es trop bon , je t’ai inscrit pour le Nobel de la littérature de voyage
    Biz à vous et profitez

  3. Je vous l’avais dit que c’était le PARADIS et les Thaïlandais sont super gentils.
    Merci pour vos récits que nous apprécions .
    J-B et Catherine de Méru.

  4. C’est toujours un grand plaisir d’avoir de vos nouvelles ,on les attend avec impatience , même si on ne vous met pas un mot à chaque fois .
    Profitez en bien ,on en bave !!!
    Denis et Cécile de Festubert 62

  5. « Aujourd’hui on a fait 6 km en 8 heures, c’était horrible, on a du pousser tout le temps. Pas de crevaisons ». Nous reprenons ta phrase qui illustre à peu près notre étape d’hier : 20 km en 7 heures, on a du pousser tout le temps… à deux par vélo par moment, et on n’était pas en luge ! L’horreur ! Et le pire c’est que l’étape de demain annonce le même relief !Quand à la Thailande on vous l’avait dit que c’était le paradis du cyclo. N’oubliez pas de goûter au potiron farci de crème qu’on trouve essentiellement sur les marché de nuit. Un délice !

  6. J’en reviens pas que tu es pris l’option de sauver Ophélie plutôt que de la prendre en photo avec son admirateur. Il est temps qu’on se revoit pour vous remettre sur les rails !!! Bises

  7. Ben c’est certain que j’aurai pas les couilles de me l’acheter le tee-shirt vert, mais pour un ami légèrement cynique, je me serais fais un plaisir…
    Sinon, la zénitude de la région vient jusqu’ici dites donc, c’est chouette quoi !
    Un truc me turlupine… sous leur kesa, c’est comme les écossais ou bien les panda ? À toi de jouer Ophélie…

    • Voilà, on n’aurait pas dû te laisser le choix dans la date en fait.
      Bisous bisous et merci pour le support de GPS(le bon plan pour toi pour avoir un repas gratos chez ma mère)

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