15/05/2013 Bryce Canyon Junction – Bryce Canyon = 30 Km
16/05/2013 Bryce Canyon
L’un des avantages de ne pas avoir de guide(Lonely Planet, Routard…) et de ne pas avoir beaucoup préparé notre itinéraire, c’est qu’on se fait surprendre.
En un mot : époustouflifiant
Nous avons donc rejoins rapidement Bryce Canyon en prenant une superbe piste cyclable, une fois n’est pas coutume. Nous grimpons à 2550 m d’altitude, l’air est frais, ça fait du bien. Arrivé à l’entrée du camping, on discute avec un gars qui s’intéresse à nos vélo et il est d’accord pour qu’on plante notre tente sur son emplacement (= camping gratuit, vous avez devinez). Mais qui croise-t’on sur le chemin ? Ann & Roy, nos potes de Zion. Donc on s’installe finalement avec eux, on a nos petites habitudes.
L’après-midi et le lendemain, on visite le parc en faisant des parcours à pied. Ok, on se repose pas du tout les jambes mais ça vaut vraiment le coup.
Bryce n’est pas vraiment un canyon car il n’a pas été formé par un fleuve ou une rivière. Ces formes étonnantes (dont les Hoodoos, les tours de pierre) sont issues de mouvements géologiques (j’ai rien capté aux explications, trop de terme techniques), de l’érosion et des alternances de gel/dégel qui font éclater la roche, formant peu à peu les Hoodoos.
Côté nature, on voit beaucoup d’arbres frappés par la foudre (très fréquente en été), des saletés d’écureuils, des chipmunks, et des espèces d’antilopes qui seraient les animaux les plus rapide d’Amérique du Nord (juste derrière Lance Armstrong et Marion Jones). Il y a aussi des ours et des lions des montagnes mais ils restent loin de l’Homme.
On a aussi discuté avec un couple de français en camping-car. Ce dernier contenait une bouteille de Ricard que nous avons achevé vite fait ! Le lendemain soir, ils viennent prendre l’apéro avec nous et nos amis. On passe un bon moment autour de saucisses fourrées au cheddar, chips à tremper dans la Sour Cream, du Chardonney de Napa (Nord de San Fransisco) et de la bière au miel. On s’endort très vite après !
On va finir par faire connaître l’apéro à tout l’Ouest Américain.
















